Le Prisonnier, 2025
Huile sur toile, 60 × 70 cm (sans cadre)
Une figure compacte et repliée sur elle-même semble enfermée dans la matière, comme si le corps devenait la prison d’un état intérieur sans visage ni échappatoire
Cohorte, 2025
Acrylique sur toile 60 x 80 (sans cadre)
Quand les corps se rapprochent trop, ce n’est plus pour se protéger, c’est parce qu’il n’y a plus d’espace pour exister seul.
Fin de Soirée, 1994
Huile sur toile, 60 x 60 (sans cadre)
Fin de soirée capte l’instant suspendu où les corps, encore vibrants d’élan et de désir, se figent dans une fatigue sensuelle, entre abandon, solitude et mémoire des gestes partagés
Les précieuses se rebellent, 2026
Huile sur toile 60 x 70 cm (sans cadre)
Dans cette toile, deux figures voilées mais dénudées incarnent une tension silencieuse entre l’idée d’être précieuse et la réalité d’un corps contenu, où la révolte affleure sous la matière.
Cabaret, 1995
Huile sur toile 60 x 70 cm (sans cadre)
Sous une lumière dorée presque théâtrale, des corps se répondent dans une scène ambiguë où sensualité, solitude et mise en spectacle se mêlent dans une atmosphère nocturne et troublée.
La Chair partagée, 2026
Huile sur toile, 70 × 60 cm (sans cadre)
Trois corps se fondent et se fragmentent, comme si la chair devenait le lieu d’une tension commune et d’un passage intérieur
La Danse des corps brûlants, 2026
Huile sur toile, 70 × 60 cm (sans cadre)
Des corps saisis dans un élan presque rituel, traversés par une énergie brûlante qui les pousse à se dresser et à résister
Gaia, 2026
Huile sur toile, 50 × 60 cm (sans cadre)
Une figure tellurique émerge de la matière, comme si le corps devenait le point de jonction entre forces vitales, mémoire organique et énergie primordiale
L'Homme au masque, 2025
Huile sur toile, 70 x 70 cm (sans cadre)
L’Homme au masque révèle un corps doré offert à la lumière tandis que son visage figé dissimule une intériorité silencieuse, suspendue entre présence charnelle et retrait du monde
L’Œil hybride, 2026
Huile sur toile, 60 × 70 cm (sans cadre)
L’Œil hybride explore la frontière instable entre chair et technologie, où le regard devient un noyau vivant, à la fois organique, algorithmique et profondément humain
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